Les révolutionnaires du Roulons

L’histoire de Rob : Image

L’histoire de Rob :

Je m’appelle Rob. Mon fils Jackson a reçu le diagnostic de DT1 en janvier 2010, il était âgé de 7 ans. L’un des plus grands défis pour ma femme et moi en tant que parents est d’assurer que les taux de glycémie de Jackson demeurent dans l’écart sécuritaire tout le long de ses activités de la journée. Nous sommes constamment inquiets des hausses et des baisses de glycémie de Jackson, surtout parce que nous ne pouvons pas toujours être là pour le diriger et l’aider.  Au début, ce défi était là en permanence. 

Notre famille est très active, nous pratiquons les arts martiaux et nous sommes passionnés de course à pied et d’aventures. Nous faisons du vélo pour le plaisir et aimons particulièrement la Révolution FRDJ Roulons pour vaincre le diabète à cause de l’ambiance de compétition amicale et de l’incroyable énergie que dégage cette journée. Nous participons à la Révolution de Mississauga, Ontario, chaque année depuis 2012 et nous adorons ça! Chaque année, notre équipe d’adeptes d’arts martiaux viennent pédaler vêtus de l’uniforme traditionnel de karaté – qu’on nomme ‘gi’. 

Nous, qui sommes tous personnellement touchés par le DT1, remercions de tout cœur les formidables et généreuses personnes qui participent, commanditent ou versent des dons à la Révolution. Nous remercions également le personnel et les bénévoles de FRDJ sans qui ce merveilleux événement ne pourrait avoir lieu.

L’histoire de Jessica Image

L’histoire de Jessica

Jessica, qui est CA, CPA et présentement directrice dans une institution financière de Toronto, connaît bien les défis que pose le DT1 au travail. À l’occasion, elle doit composer avec des situations d’hypoglycémie au travail, ce qui peut se produire en tout temps, incluant tout juste avec une réunion importante. Ce n’est pas une sensation qu’elle apprécie.

« Si votre glycémie descend assez, vous sentirez que vous n’êtes plus en contrôle, votre cœur bat trop vite, vous ne pouvez pas vous concentrer, et vous pourriez ne pas pouvoir parler comme il faut, explique-t-elle. Si vous ne pouvez pas prendre une dose de sucre assez rapidement, vous pourriez tomber dans un coma diabétique. C’est paniquant, et ça pourrait être une situation critique : je dois tout arrêter et tout de suite boire du jus. »

Heureusement, les collègues de Jessica connaissent sa maladie et ont à cœur de l’aider. Si une baisse de glycémie survient pendant une réunion, par exemple, et qu’elle n’a pas une boîte de jus sous la main, elle leur dit simplement qu’elle doit aller à son bureau quelques minutes.

« Ils retardent simplement un peu la réunion; tout le monde est vraiment compréhensif », dit-elle. Elle a aussi demandé à ses collègues d’appeler l’ambulance si elle perdait connaissance lors d’un épisode d’hypoglycémie, mais heureusement, cela ne s’est jamais produit.

Jessica participe à la Révolution FRDJ Roulons pour vaincre le diabète, présentée par la Financière Sun Life, depuis sept ans, se joignant chaque année à ses collègues de travail qui recueillent des fonds en équipe.

« Je trouve que c’est pas mal « cool » que des personnes au travail appuient d’autres personnes comme moi qui ont le DT1, dit Jessica. C’est une très belle cause. Je pédale pour moi et pour tous ceux qui ont le DT1, particulièrement pour les enfants. »

Voici Lorne, un révolutionnaire de FRDJ Image

Voici Lorne, un révolutionnaire de FRDJ

Lorne a toujours fait partie de la famille de FRDJ. Ses parents, Helaine et Allan Shiff, ont participé à la création de FRDJ Canada en 1974, peu après le diagnostic de DT1 de Lorne. Il est le président du conseil d’administration de FRDJ Canada, un fier papa et un véritable champion du DT1. Cette année, il se prépare à prendre à nouveau son vélo pour participer aux iRoulons de FRDJ aux États-Unis.

Voici Sarah, une révolutionnaire de FRDJ Image

Voici Sarah, une révolutionnaire de FRDJ

Je m’appelle Sarah et j’ai reçu un diagnostic de DT1 il y a trois ans, à l’âge de 10 ans. La vie avec le DT1 imposera toujours des limites, mais pas question que je les laisse m’arrêter. Je peux faire tout ce qu’une personne sans DT1 peut faire, à la condition de surveiller mes taux de glycémie. Je peux donc faire tout ce que je veux du moment que j’agis de façon responsable.

La vie avec le diabète est un combat quotidien pour survivre. Il faut constamment prendre des décisions sur les bons choix à faire dans certaines situations. « Quel est le bon choix? », « Est-ce que c’est ce que je veux ou ce dont j’ai besoin? », « Quel est le ratio d’insuline pour cela? » Mon cerveau doit fonctionner sans arrêt pour que je reste en santé et en sécurité le plus possible.

Voici Barbara, une révolutionnaire de FRDJ Image

Voici Barbara, une révolutionnaire de FRDJ

Barbara savait que la lutte pour une place à Rio 2016 serait féroce. Se mesurant aux meilleurs athlètes de sa discipline, Barbara a décidé de poursuivre son rêve quand même, sachant que le DT1 demeure le véritable défi à relever. Elle n’a pas réussi à se qualifier, mais Barbara a montré à toute la communauté du DT1 que c’est important de tout donner pour réaliser un rêve, même si le chemin pour y arriver est parsemé d’obstacles. Elle nous a montré à tous de quoi est faite une vraie championne.

Le D<sup>r</sup> Rémi Rabasa-Lhoret : Projet de pancréas artificiel Image

Le Dr Rémi Rabasa-Lhoret : Projet de pancréas artificiel

Le DT1 est une maladie chronique causée par l'attaque du système immunitaire qui détruit les cellules bêta pancréatiques, lesquelles produisent l'insuline. Pour survivre, les personnes atteintes de DT1 doivent s'administrer de l'insuline tous les jours, par injections ou à l'aide d'une pompe. Elles doivent gérer méticuleusement leurs taux de glycémie afin de se maintenir dans une plage cible sécuritaire. Le contrôle du glucose dans le sang est déterminant pour prévenir de graves complications à long terme liées à des taux de glycémie trop élevés, telles que la cécité ou l'insuffisance rénale, et pour réduire les risques d'hypoglycémie (taux de glycémie dangereusement bas pouvant entraîner de la confusion, un état de désorientation et, dans des cas plus graves, une perte de conscience).

« Environ les deux tiers des personnes atteintes de DT1 ne parviennent pas à atteindre leur plage cible avec les traitements actuels », explique le Dr Rabasa-Lhoret, endocrinologue et superviseur du projet de recherche sur le pancréas artificiel externe à l’IRCM. « Le pancréas artificiel peut les aider à atteindre cette plage cible et réduire le risque d’hypoglycémie que redoutent la plupart des patients et qui demeure l’effet indésirable le plus courant de la thérapie à l’insuline. »

Plus d’information sur cet essai.